ACADEMIE REPAIR CAFE PARIS

Ateliers de réparations collaboratifs 

 

 

 

 flashspecial 600x300

Des équipes de Repair Cafe Paris organisent le week-end du 27 novembre 2021 un événement original et inédit, un marathon de la réparation!

24 heures durant, des réparateurs vous aideront à remettre votre objet en état.

Inscrivez vous vite en cliquant ici.

Repairement vôtre.

Electroniques

rcb 27 ld2rcf 27 ld1

  • La diode électroluminescente (DEL en français ou LED en anglais) laisse passer le courant électrique uniquement de la borne B1 vers la borne B2 (elle bloque le courant électrique de B2 vers B1), c’est-à-dire de l’anode vers la cathode, et elle émet de la lumière lorsque le courant passe de B1 vers B2.
  • La DEL comprend un corps Cr transparent pour diffuser la lumière vers l’extérieur.
  • Pour la tester précisément, on la dessoude du circuit électrique et en branchant ses bornes B1 et B2 respectivement sur les ports 1 et 2 on vérifie avec un LCR-mètre avoir une architecture de diode.
    Sans LCR-mètre, on peut tester la DEL au multimètre. Pour cela, on la dessoude du circuit électrique dans lequel elle est située, on place le multimètre en mode test de diode. Une DEL est considérée comme défaillante si la DEL n’est pas passante dans le sens prévu B2 vers B1 ou si elle n'est pas bloquante dans le sens inverse.
    NB : Les DEL émettent des lumières de couleurs différentes selon les modèles, pour celles qui émettent en infrarouge il suffit de les alimenter et de placer un téléphone en mode photo devant la diode électroluminescente et observer si celle-ci s’allume. On peut alternativement vérifier recevoir un signal infrarouge avec le LCR-mètre au niveau du récepteur IR (voir ci-contre).
  • Pour la tester rapidement en circuit, au multimètre, on vérifie hors tension qu’elle ne présente pas entre ses bornes B1 et B2, dans les deux sens de mesure, une valeur de résistance infinie ou nulle
  • Pour permettre d’émettre de la lumière à travers le corps Cr transparent lorsque le courant passe de l’anode B1 à la cathode B2, l’anode B1 est reliée via un fil W à une diode D posée sur la cathode B2.
  • Lorsque le courant passe de l’anode B1 à la cathode B2, des électrons sont poussés dans la diode D à passer de la couche dopée N, négativement chargée, vers la couche P, positivement chargée. Lors de se passage, des électrons de la couche N viennent se mettre dans des trous pour électrons de la couche dopée P. Pour se mettre dans un trou l’électron utilise de l’énergie ce qui génère de la lumière diffusée à travers le corps Cr transparent.

  • Polarisation
    La diode électroluminescente est polarisée (il y a un sens de circulation unique de courant entre ses bornes qui permet à ce qu’elle s’allume) donc attention le sens de montage est unique.

 

 diodes électroluminescentes

rcb 26 ld2rcf 26 ld1

  • Le triac est un composant électronique composé de deux thyristors montés tête bêche, les deux thyristors partagent une borne commune appelée gâchette G. Le triac permet de laisser passer le courant dans les deux sens (chaque thyristor laisse passer le courant dans un seul sens) lorsqu'un courant de commande prédéterminée est appliquée au niveau de sa gâchette.
  • Le triac est identifié par la référence inscrite sur son corps, qui permet également de trouver parmi ses trois bornes la gâchette G (à relier au circuit de commande) et ses deux anodes A1 et A2 (chacune à relier à l'alimentation ou à la charge à alimenter).
  • Pour le tester précisément, on le dessoude du circuit électrique, on recherche sa fiche technique sur internet à partir des inscriptions sur son corps puis en branchant ses bornes A1, A2 et G respectivement sur les ports 1, 2 et 3 on vérifie avec un LCR-mètre d'une part, avoir une architecture de triac avec deux thyristors montés tête bêche et d'autre part, que les caractéristiques affichées par le LCR-mètre sont conformes à la fiche technique.
    Sans LCR-mètre, on peut tester le triac en circuit électrique.
  • Pour cela dans le circuit électrique on relie par un fil électrique les deux anodes A1 et A2 du triac (voir ci-contre). Si ce shunt lève la panne du circuit électrique, soit le triac est défaillant, soit il existe une panne dans le circuit de commande relié à la gâchette G du triac.
  • Pour le tester rapidement en circuit, on vérifie au multimètre hors tension qu’il n’est pas passant avec une résistance nulle dans les deux sens entre A2, G, entre G, A1 et entre A1, A2.
  • Pour permettre au courant de passer dans les deux sens le triac présente une structure tridimensionnelle équivalente à deux thyristors montés tête bèche, les deux thyristors partagent une même gâchette G.
  • Comme nous on avons pu le voir avec RCB 25, lorsque la gâchette G est alimentée par un courant de commande prédéterminé, un thyristor permet de faire passer le courant dans un premier sens. Par conséquent, un thyristor ayant un agencement de couches inverse permettra le passage du courant dans un sens inverse. Le triac étant la combinaison de deux thyristors agencés en tête bêche, il permet le passage d’un courant dans un sens ou en sens inverse lorsque sa gâchette G est alimentée par un courant de commande prédéterminé, dans un circuit alimenté en alternatif.

  • Polarisation
    Le Triac comprend trois bornes (deux anodes et une gâchette). Attention donc au sens de montage. 

 

triacs 

rcb 25 ld2rcf 25 ld1

  • Le thyristor est un semi conducteur constitué de quatre couches dopées N et P, il permet en mode « conducteur » de faire passer un courant d'une anode A vers une cathode K lorsqu'un courant de commande supérieur à un seuil prédéterminé est injecté à sa gâchette G.
  • Le thyristor peut être identifié à partir des inscriptions sur son corps. Ce qui permet de situer ses 3 bornes dont l'anode A (reliée à l'alimentation), la cathode K (reliée à la charge à alimenter) et la gâchette G (reliée au circuit de commande).
  • Pour le tester précisément, on le dessoude du circuit électrique, on recherche sa fiche technique sur internet à partir des inscriptions sur son corps puis en branchant ses bornes K, A et G respectivement sur les ports 1, 2 et 3 on vérifie avec un LCR-mètre d'une part, avoir une architecture de thyristor et d'autre part, que les caractéristiques affichées par le LCR-mètre sont conformes à la fiche technique.
    Sans LCR-mètre, on peut tester le thyristor au multimètre.
  • Pour cela, on laisse le thyristor en place dans le circuit électrique dans lequel il est disposé (voir ci-contre) et on vérifie, d'une part, qu'il n'y a pas de courant délivré en aval de la cathode K lorsque l'anode A est alimentée et qu’il n’y a pas de courant délivré à la gâchette G. D'autre part, qu'un courant est délivré en aval de la cathode K lorsque l'anode A est alimentée et qu'un courant est délivré à la gâchette G.
  • Pour le tester rapidement en circuit, on vérifie au multimètre hors tension qu’il n’est pas passant avec une résistance nulle dans les deux sens entre A, G, entre G, K et entre A, K.
  • Pour permettre au courant de passer de l’anode A vers la cathode K lorsqu’un courant de commande est alimenté à la gâchette G, le thyristor présente une structure équivalente à l’assemblage d’un transistor P-N-P avec un transistor N-P-N, cet assemblage résultant d’un agencement alterné de 4 couches type P et N.
  • Lorsque la batterie Bat1 alimente la gâchette G, le courant circule à la cathode K et permet à la lampe Lp1 de s’allumer. La circulation du courant de la gâchette G à la cathode K permet au courant issu de la batterie Bat 2 de circuler de l’anode A à la cathode K de sorte que la lampe Lp2 peut s’allumer.

  • Polarisation
    Le thyristor comprend trois bornes (l’anode, la cathode et la gâchette). Attention donc au sens de montage. 

 

thyristors 

rcb 24 ld2rcf 24 ld1

  • Le transistor MOSFET est un composant qui permet de faire passer un courant important entre la "source" S et le "drain" D lorsqu'une tension supérieure à un seuil prédéterminé est appliquée à la "Grille" G.
  • Le transistor MOFSET qui peut être de type canal P ou N comprend un corps avec trois bornes S, D et G (vérifiez l’agencement de ces trois bornes à partir des inscriptions sur sont corps).
  • Pour le tester précisément, on le dessoude du circuit électrique, on recherche sa fiche technique sur internet à partir des inscriptions sur son corps puis hors tension on vérifie avec un LCR-mètre d'une part, en branchant les bornes B1, B2 et B3 sur les ports 1, 2 et 3 avoir une architecture de transistor MOSFET et d'autre part, que les caractéristiques affichées par le LCR-mètre sont conformes à la fiche technique.
    Sans LCR-mètre, on peut tester le MOSFET au multimètre.
  • Pour cela, on place le multimètre en mode test de diode et on place COM sur S et VAC sur G. Il ne doit pas y avoir de continuité. Ensuite on laisse COM sur S et VAC sur D, là il doit y avoir une continuité. Ensuite on touche G et D en même temps avec un doigt puis on place COM sur S et VAC sur D. Il ne doit plus y avoir de continuité. Si l'ensemble de ces tests est concluant le transistor MOFSET fonctionne.
  • Pour le tester rapidement en circuit, on vérifie au multimètre hors tension qu’il n’est pas passant avec une résistance nulle dans les deux sens entre S, G, entre G, D et entre S, D.
  • Pour permettre le passage de la source S vers le drain D, le MOSFET de type canal P comprend deux couches de type N noyées dans une couche de type canal P (et inversement pour un MOSFET de type canal N)
  • En alimentant la grille G à une tension prédéterminée, on attire des électrons à proximité de la grille G, ce qui permet d’obtenir un canal à proximité de la grille de composition équivalente à une couche de type N, ce canal reliant la source S et le drain D de sorte qu’un courant alimenté à la source S peut parvenir au drain D. NB : En augmentant ou diminuant la tension prédéterminée alimentée à la grille G on augmente ou diminue la taille du canal, ce qui permet de faire passer plus ou moins de courant via le canal.

  • Polarisation
    Le transistor MOSFET comprend trois bornes (la source, la grille et le drain). Attention donc au sens de montage.

 

transistors mosfet